Bienvenue à TrumpLandia
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Peut-être est-il temps de cesser de sourire poliment au président du pays de l'oncle Sam.
À Davos, Donald Trump se positionne comme le chef de la plus grande puissance mondiale, et exige des négociations immédiates afin que lui soit cédé le Groenland en échange du soutien américain à l'Otan.
Donald Trump qui, bien sûr, réfute s’intéresser aux minerais et terres rares, explique que ce territoire autonome danois est vital pour la sécurité des États-Unis face à la Chine et la Russie.
Depuis qu'il a rebaptisé le Groenland en « TrumpLandia » en plantant un drapeau orange sur la banquise, il n'y a plus aucun doute : l’Amérique n’est plus un partenaire fiable, c’est désormais un voisin capricieux, surarmé et prêt à repeindre la planète à sa gloire.
Et, surtout, depuis que Donald Trump est au pouvoir, la démocratie américaine fond comme un glaçon oublié au soleil. Les juges sont relégués aux saunas présidentiels, la presse enfermée dans un congélateur estampillé Trump, et les alliances internationales dispersées aux quatre vents comme de simples gobelets jetables. À chaque sortie de Donald Trump, c’est un tweet mal embouché qui traverse l’Atlantique.
Il faut arrêter d'observer ce spectacle avec un mélange de frisson et de fou rire : le cousin américain est désormais un oncle fantasque et imprévisible, prêt à annexer n'importe quelle cabane de jardin si elle lui paraît assez brillante pour y installer un golf miniature.
Donal Trump est un mégalomane déterminé qui joue désormais au Monopoly avec la planète. Et sa prochaine case pourrait bien être chez nous.
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