Mariage et devoir conjugal.
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En janvier 2026, l’Assemblée nationale a adopté une proposition de loi visant à empêcher tout divorce fondé sur le "devoir conjugal" et à renforcer le consentement au sein des couples.
Il se trouve par exemple qu’en 2019, une mère de famille a vu le divorce prononcé à ses torts exclusifs pour son « r efus continu à des relations intimes avec son mari ».
Chers lecteurs de Traverse, êtes-vous d’accord avec les principes suivants, proposés par la loi ?
- Le mariage « ne crée aucune obligation » sexuelle entre époux.
- La femme doit avoir la liberté de refuser toute relation sexuelle avec son époux, sans risquer de se voir accuser de faute grave dans le cadre du mariage.
- Le divorce pour faute ne peut être fondé sur l'absence ou le refus de relations sexuelles ».
- Le consentement au mariage ne vaut pas « consentement aux relations sexuelles futures »
- Le refus d'un rapport sexuel « ne constitue pas la violation d'un quelconque devoir entre époux ».
- La sexualité féminine ne doit pas être « subordonnée aux attentes masculines ».
- On a quelquefois pensé que si l'époux a des droits sur sa femme, alors il a le droit de « a donner à d’autres » (cf. procès Gisèle Pélicot)
- Il ne doit pas y avoir de « droit de contrôle sur le corps de l’autre ».
A méditer.
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