A quoi vont ressembler nos vies en 2050 ?
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Si les nations continuent, pour des raisons économiques à avoir des comportements destructeurs pour l’environnement et nier les évidences, voici ce qui risque d’arriver :
Avec une augmentation de plus de 50% des émissions de gaz à effet de serre, les vagues de chaleur paralysantes deviendront courantes et presque aucun coin de la planète ne sera épargné par des températures extrêmes.
L’extraction continue et massive de métaux, minéraux et combustibles fossiles détruira de nombreux espaces naturels et entrainera une dévastation environnementale généralisée.
Les économies subiront les conséquences de ces changements climatiques jusqu’à dépasser pratiquement le niveau de la grande dépression de 1929 et l’écart entre riches et pauvres continuera de se creuser.
La pollution de l’air continuera de ravager les villes et de coûter des vies du fait d’une exposition grandissante aux polluants atmosphériques (coût pour l’économie mondiale 25 000 milliards).
Les espaces naturels disparaitront à un rythme alarmant du fait de l’expansion des terres agricoles nécessaire pour nourrir la population mondiale
De plus en plus de personnes souffriront du double impact des sécheresses et des inondations.
Il s’agit là de ce qu’il risque fort d’arriver, mais on peut aussi envisager que la hausse des températures puisse provoquer un risque de pénurie d’eau, d'effondrement agricole mondial et de famines généralisées, tous faits générateurs de troubles sociaux aggravés.
La compétition pour les ressources (eau, nourriture) génère colère, frustration et conflits.
Les famines alimentent les tensions sociales, les populations les plus fragiles étant les premières victimes.
L'aggravation des injustices climatiques peut mener à des soulèvements politiques et, à terme, à des guerres civiles.
Les gouvernements pourraient recourir à l'autoritarisme pour gérer les secours post-catastrophes ou le risque de soulèvements populaires.
Quand prendront nous conscience que nos modèles économiques actuels sont inadaptés et dangereux dans une telle situation car ils sous-estiment la gravité des impacts climatiques et ne tiennent pas compte des points de basculement.
Je ne suis pas sur que nous n’ayons pas déjà atteint le point de non-retour.
Que faudrait-il pour que les peuples obligent leurs dirigeants à changer de braquet ?
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